"Le futur appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves. "
- Eleanor Roosevelt

"En tant que parlementaire, je suis avant tout votre relais. N'hésitez pas à me contacter pour me faire part de vos préoccupations de citoyens. "
-

"La première récompense du devoir accompli, c'est de l'avoir fait."
- Albert Ier

"Il ne suffit pas de dire 'nous avons fait de notre mieux'. Il faut réussir à faire ce qui est nécessaire!"
- Winston Churchill

"On vit de ce que l'on obtient. On construit sa vie sur ce que l'on donne."
- Winston Churchill

"L'essentiel est l'emploi de sa vie, et non sa durée."
- Sénèque

Grez-Doiceau, ma commune

Ma commune

La fonction de Bourgmestre est, de l’aveu de beaucoup de femmes et d’hommes politiques, y compris moi-même, le plus enrichissant de tous les mandats… le plus prenant aussi.

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J’ai le plaisir de pouvoir dire que j’ai eu le sentiment d’agir concrètement pour le bien-être de mes concitoyens au travers de nombreux projets. Des projets dont je peux être fière, ainsi que ceux qui y ont travaillé avec moi.

Grez-Doiceau est une commune « moyenne » du Brabant wallon. Incluse dans la zone de police des Ardennes Brabançonnes (avec Beauvechain, Incourt et Chaumont-Gistoux), elle est également voisine de Wavre, ainsi que de Huldenberg et d’Oud Heverlee, en Région flamande.

Ces trente dernières années, le visage de notre Province s’est métamorphosé. La population, portée par une activité économique dynamique, y augmente constamment. La jeune province vieillit aussi… En 2026, le Brabant wallon comptera 30.000 habitants de plusqu’en 2012. Ces nouveaux Brabançons wallons, il faudra les loger, leur donner la possibilité de trouver un emploi, il faudra leur offrir du commerce, des lieux de loisir et des endroits où se faire soigner,… Cette situation comporte autant d’opportunités que de défis.

Grez-Doiceau n’y échappe pas. Si l’habitat et l’urbanisation progressent, notre commune reste principalement rurale et agricole. C’est un véritable engagement d’assurer la préservation de nos campagnes tout en gérant l’afflux de nouveaux habitants et la pression que cela induit sur les prix de l’immobilier, sur les infrastructures et sur les services publics.

Ces défis, nous sommes prêts à y répondre !

Bourgmestre de Grez-Doiceau

Entrée en politique par hasard, je suis élue en 1988 et entre au Conseil communal sur la liste l’"Equipe". De 1994 à 2003, j’assume les fonctions d’Echevine de l’Aménagement du territoire, de l’environnement, des affaires sociales, des finances..... En 2003, je deviens Bourgmestre au décès de mon prédécesseur, Fernand Vanbéver. Durant 3 ans, j’ai eu l’opportunité de lancer de grands projets pour Grez-Doiceau : crèches, logements moyens et sociaux, déplacement et modernisation du hall omnisport… 

Aux élections communales de 2006, je forme la "Liste de la Bourgmestre" qui obtient 9 sièges et je fais un score personnel de 1525 voix. Du jamais vu à Grez-Doiceau ! A défaut de majorité, nous nous retrouvons dans l’opposition. Devenue chef de file de cette liste qui regroupe 7 conseillers communaux MR et deux conseillers indépendants, nous réalisons, ensemble, un travail important, d’opposition mais aussi de fond, qui a permis de faire avancer de nombreux dossiers dans la commune de Grez-Doiceau.

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En octobre 2012, les électeurs gréziens offrent une nouvelle victoire à la liste d’ouverture que j’emmène, « Alliance Communale ». Forts de neuf sièges, nous formons une majorité solide avec l’Equipe de Victor Pirot (4 sièges). Je redeviens donc Bourgmestre le 3 décembre 2012. Depuis, les projets et les avancées s’enchainent. La bonne entente entre les membres du Collège se ressent dans la qualité des politiques menées. 

Outre les charges inhérentes à la fonction de Bourgmestre, comme être membre du Collège de Police, je suis personnellement en charge de l’Urbanisme, de l’Aménagement du Territoire et du Logement

Je vous invite vivement à suivre la vie locale, à guetter le « Grez de l’Info », notre bulletin communal, à consulter le site de la commune, ma page Facebook, celle d’Alliance Communale … voire, tout simplement, à interroger directement les mandataires communaux que vous croiserez. Tous, nous sommes à votre disposition !

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dernières actualités Grez-Doiceau

8/12/2016 : Point sur le Home Jean Renard

 
Lors de l'enquête publique qui s'est clôturée le 19 septembre, les Gréziens, qu'ils soient riverains ou non, ont eu l'occasion d'émettre leurs remarques, leur opposition ou leur soutien quant au projet architectural du nouveau home Jean Renard. Cette semaine, une autre étape a été franchie. En effet, après avoir pu étudier l'ensemble des éléments du dossier, le Fonctionnaire délégué de la Région wallonne a décidé de délivrer au CPAS le permis d'urbanisme nécessaire à la poursuite du projet. 
 
Tout changement implique des inquiétudes, et c'est bien légitime. Le Conseil du CPAS et le Collège communal sont bien conscient du défi et du choix important qui a été pris en décidant de reconstruire le home sur le site existant. Un projet de cette importance ne pouvait que susciter des réactions antagonistes et parfois passionnées. Cependant, les options choisies répondent à des impératifs administratifs, des réalités de terrain, mais aussi à des demandes citoyennes.
 
Ainsi, les résidents du home actuel nous ont fait part de leur souhait de rester à proximité du centre de Grez: "Nous voulons seulement dire et insister sur le fait que l'emplacement actuel du home est pour nous idéal; en effet, nombre d'entre nous ont encore la possibilité d'aller jusqu'à l'arrêt de bus, chez le pharmacien, chez le coiffeur, dans une boutique, sur le marché; tout ceci est d'une grande importance pour la santé psychique des résidents et pour sauvegarder une part d'autonomie." Il est évident qu'une telle institution doit rester au cœur  de notre village et proche des commerces d'importance. 
 
Outre le bien-être des résidents et des autres personnes âgées de Grez-Doiceau,le choix de reconstruire sur le même site a été motivé par l'obtention des subsides régionaux sans lesquels la réalisation du projet se révélerait pratiquement impossible. En effet, en 2013, la Région wallonne exigeait imposait conditionnait ses subsides à la rénovation ou reconstruction des maisons de repos sur site. Au vu de ces réalités, le Conseil de CPAS a finalement opté pour conserver l'emplacement actuel pour le nouveau home. 
 
Les subsides ont été maintenus en raison de l'état d'avancement du projet. En effet, les délais impartis pour réaliser un projet de cette ampleur et le fait que l'actuel home ne répond plus aux normes ne laissaient que peu de place à l'alternative et à la tergiversation. 
 
D'un point de vue architectural, et en réponse aux craintes formulées par les riverains, une attention particulière a été donnée à l'intégration optimale du bâtiment dans son environnement en y ajoutant une végétation palissée et des éléments en bois sur la façade. 
 
La question de la mobilité a été étudiée et un plan de circulation a été réalisé. Il sera mis en place prochainement, permettant de réguler au mieux le trafic dans la rue du Stampia, ce qui réduira les désagréments du trafic de transit. 
 
Finalement, "le plus difficile est de se décider à agir, le reste n'est que ténacité."
 
 
 

11/11/2016 : Commémoration de l'Armistice

Chaque 11 novembre est l'occasion pour nous tous de nous souvenir et de rendre hommage à ceux qui se sont battus et qui sont morts lors des deux conflits mondiaux. C'est aussi l'occasion de remercier celles et ceux qui s'engagent, depuis, à nous protéger ici, et à l'étranger lors des opérations de maintien de la paix. 

 

Retrouvez le discours que j'ai prononcé à cette occasion, devant le Monument aux Morts de Grez. 

 

"Monsieur le Chef de Corps,

Mesdames et Messieurs les Echevins,

Madame la Présidente,

Monsieur le Président,

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,

 

Il y a cent ans, jour pour jour, cela faisait 838 jours que le premier obus de la première guerre mondiale s’était écrasé sur Belgrade, la capitale du Royaume de Serbie.

Cela faisait 838 jours que l’Europe, et le monde, étaient à feu et à sang…

En novembre 1916, des millions de vies civiles et militaires ont déjà été brisées, broyées, écrasées par la violence de la guerre…

dans les forêts des Ardennes,

dans les forts des alentours de Liège et de Namur,

dans les campagnes du Borinage et des Flandres,

dans les vallées de la Marne et de la Somme,

en mer du Nord et dans l’Atlantique,

dans la grande plaine germano-polonaise,

sur les versant des Alpes et des Carpates,

ainsi que dans les déserts du Moyen-Orient et même dans les savanes d’Afrique centrale.

 

Des millions d’autres vies sont en sursis, vivotant au milieu des tranchées, avec pour compagnons la vermine et la boue.

De son côté, l’immense majorité de la population belge vit sous une occupation toujours plus pénible au fur et à mesure que les ressources de l’Empire allemand s’épuisent, lentement mais sûrement. L’agonie va encore durer deux ans… Sept-cent-trente jours nous séparent du 11 novembre 1918.

Bien sûr, à ce moment-là, nul ne peut deviner que l’humanité a déjà traversé la moitié de la guerre qui la déchire.

La certitude d’une victoire rapide, dans tous les camps, a disparu, et avec lui l’inconscient enthousiasme guerrier qui l’accompagnait.

L’humanité est, en cette fin d’année 1916, au fond du trou… et elle continue à creuser.

La guerre est devenue le quotidien avec lequel nos grands-parents et arrière-grands-parents voient le soleil se lever chaque jour et se coucher chaque soir…

 

Cent ans plus tard, aujourd’hui, en 2016, notre monde est plein d’incertitude.

Cette année, le 22 mars, après Paris le 13 novembre, nous avons, à notre tour, été frappés sur notre sol… dans notre chair…

Combien d’entre nous, s’ils n’ont pas été directement touchés, connaissent quelqu’un dont un proche, une connaissance a été blessé, tué ou a courageusement porté assistance aux victimes de ces attentats ?

 

Ces événements dramatiques nous ont mis face à des dilemmes, face à des questions et des remises en question difficiles :

Qu’avons-nous raté, qu’avons-nous manqué, que n’avons-nous pas fait dans nos politiques de sécurité, de police, de renseignement,

mais aussi d’éducation et d’intégration ?

Que n’avons -nous pas fait collectivement et individuellement pour permettre à ces drames de se produire ?

Et comment allons-nous répondre à ces défis de façon intelligente et pertinente ?

Car d’autre part, désemparée face aux changements de notre siècle, une partie de la population se tourne vers les discours simples, voire simplistes, des démagogues qui exploitent sans vergogne la colère et la peur, comme nous l’avons vu aux Etats-Unis avec l’élection de Donald Trump ,

au Royaume-Uni avec le Brexit,

en France avec le succès du FN

ou en Allemagne avec les victoires à répétition lors d’élections locales de partis xénophobes comme l’Afd et Pegida.

 

Dans ce cadre, le comportement de nos ancêtres a quelque chose à nous apprendre. En ce mois de novembre 1916, personne ne savait que le conflit allait encore durer deux ans.

Non, la seule chose qu’ils connaissaient était la lutte… chaque jour.

Parfois, ont-ils sûrement été tentés par le désespoir, tels ces pauvres diables qui s’automutilaient pour échapper à l’enfer des tranchées… Cependant, collectivement, l’humanité n’a d’autre choix que de garder l’espoir.

 

Si cet espoir collectif s’en va, nous devenons rapidement les victimes des pires aspirations, des pires solutions,

nous devenons à la fois les victimes et les exécuteurs de l’exclusion, de la malveillance et de la violence…

nous devenons les promoteurs actifs de notre propre marche vers l’abîme, comme le fit le peuple allemand dans les années trente, menant l’humanité droit vers un second conflit mondial qui n’aura réussi qu’à dépasser le précédent en terme d’horreur et de destruction.

 

Sans espoir, le futur s’éteint pour devenir néant…

Il est donc important d’entretenir cette flamme, aussi petite soit-elle, quels que soient les conditions et les circonstances.

L’espoir est fait autant de petites que de grandes actions qui laissent entrevoir les jours meilleurs.

Autre guerre, autre enfer, Winston Churchill disait que lorsqu’on le traversait, il ne fallait surtout pas s’arrêter et continuer à avancer. C’est cette leçon que nous devons retenir.

Car l’espoir et ses signes sont là, aussi petits soient-ils, nous devons garder leur lumière dans nos têtes et dans nos cœurs.

Cet appel n’est pas un appel à la naïveté ou à la faiblesse !

Cette leçon d’espoir, elle est portée par nos anciens combattants,

et ils n’étaient pas naïfs et faibles !  

Quand la mort ou la maladie nous enlève ces derniers à l’image,

cette année,

de Miki Terlinden - qui entretenait avec bienveillance, passion et humour tant la mémoire que l’espoir –

il faut que nous reprenions nous-même le flambeau de leur combat. Nous en sommes les dépositaires.

 

L’espoir et la mémoire que véhiculent ces hommes et femmes courageux / désormais disparus/ subsistent à travers nous. Ils subsistent à travers cette flamme, ici présente, et à travers ceux qui la portent.

Ces jeunes, ici, autour de moi/ mais nous aussi / tous / avec nos expériences et nos vécus différents et divers, sommes les dépositaires de la mémoire d’hier, mais aussi celle de demain.

Comme il est un devoir, aujourd’hui, de se souvenir de ceux qui se sont battus pendant les deux guerres mondiales

ainsi que de ceux qui ont protégé la sécurité commune durant les opérations de la paix menées au cours des septante années qui ont suivis,

il sera demain important de nous souvenir de ceux qui ont péris dans les déflagrations des bombes de Zaventem et de Maelbeek

ainsi que de ceux qui sont tombés sous les balles du Bataclan…

 

Oui, nous vivons des temps d’incertitude…

Non, nous ne pouvons dire quand et si cette incertitude et ces turbulences prendront fin…

Mais il ne tient qu’à nous, par notre capacité à apprendre du passé et en nous inspirant de l’exemple de ceux qui nous ont précédés, de surmonter les écueils,

en faisant en sorte de garder allumée en nous la flamme de l’espoir… celle de la confiance en nous-mêmes et dans l’humanité.

 

Il ne tient qu’à nous d’y croire, et de faire ce qui est juste. Chacun de nos pas dans cette direction est un pas vers un monde meilleur. Il ne tient qu’à nous de faire en sorte que les noms inscrits sur ce monument et sur tous les autres érigés partout dans le monde ne l’aient pas été en vain…

Je vous remercie. "

22/3/2016 : Attentat du 22 mars: Intervention au Conseil Communal

Ce mardi 22 mars à 20 heures, en tant que Bourgmestre, je me suis adressée en ces termes au Conseil Communal de Grez-Doiceau réuni en séance publique pour évoquer les terribles événements qui se sont déroulé à l'aéroport de Zaventem et la station de métro Maelbeek:

 

"Chers amis,

 

…Et je n’ai pas peur d’utiliser ce mot pour vous désigner tous, ce soir, dans cette salle.

 

Notre pays, vous le savez tous, a été durement frappé ce matin par des attaques d’une violence inouïe.

 

Mes premières pensées vont aux victimes de ces attentats et à leurs familles, mais aussi aux services de secours et de sécurité qui sont pleinement mobilisés, démontrant leur grand professionnalisme.  

 

Les événements dramatiques dont nous avons été témoins aujourd’hui avec horreur et consternation nous amènent à la réflexion et à relativiser nos désaccords ponctuels pour nous souvenir des valeurs communes qui nous lient : démocratie, état de droit, tolérance, liberté individuelle et collective...

 

Ces valeurs, nous devrons les défendre ensemble, sans nous décourager, à tous les niveaux de pouvoir. Il est de notre rôle, en tant que mandataires publics de ne pas céder à la panique, de faire montre de sang-froid et de cohésion face à l’adversité. C’est pour cette raison qu’avec le Collège, nous avons décidé de maintenir la tenue de cette réunion.

 

Au niveau local, j’ignore encore dans quelle mesure notre commune sera touchée par les drames de Zaventem et de Bruxelles… après m’être entretenue avec le Chef de Corps il y a quelques instants, il semble qu’aucun Grézien n’a été touché directement par ces attentats. Cependant, il ne fait aucun doute que nombre d’entre nous vivrons la difficile situation de connaître un proche, un ami, une connaissance pris dans la tourmente de la violence aveugle qui s’est abattue sur notre pays. Nombre d’entre nous, les plus jeunes en particuliers, resteront, quoi qu’il en soit, marqués et traumatisés par le drame qui s’est déroulé ce mardi 22 mars 2016.

 

De toute évidence, nous devrons, ici comme ailleurs, tout mettre en œuvre pour soulager et accompagner les plus touchés d’entre nous, soigner nos blessures individuelles et collectives. Tous, nous devrons faire preuve de solidarité, de compassion, de générosité et d’empathie. Nous devrons, ensemble, apaiser et canaliser la colère légitime de nos concitoyens – et je peux vous dire que j’ai vu des réactions assez glaçantes sur les réseaux sociaux aujourd’hui- pour qu’à la haine et la violence aveugles ne réponde pas une haine et une violence toutes aussi aveugles.

 

Nous devrons également prévenir. Nous ne pouvons prétendre que nous pourrons continuer à vivre demain comme nous vivions hier. Ces actes de terreur auront un impact sur notre façon de nous déplacer, de travailler, de voyager, d’aller à l’école… mais ensemble, nous ferons tout pour que ces libertés soient préservées.

 

Il va sans dire que ce qui s’est passé à Bruxelles ce matin ne sera pas sans conséquence sur notre zone de police. J’ai été très rapidement en contact avec le Chef de Corps ce matin, et je vais vous rendre compte de ce à quoi nous devons nous attendre dans les prochaines heures et les prochains jours au niveau de la sécurité locale :

 

Vous n’ignorez pas que le niveau de menace a été relevé à 4, le niveau le plus élevé. En conséquence de quoi, les guichets des antennes relais dans les différentes communes de la zone ont été fermés, seul le guichet du commissariat central des Ardennes brabançonnes, ici, à Grez-Doiceau, restera ouvert, afin de permettre une présence accrue sur le terrain. Les patrouilles seront renforcées, et deux policiers restent en « stand by » pour faire face aux éventuelles demandes du fédéral.

 

En ce qui concerne nos écoles, des circulaires précises ont été émises par la Ministre pour régler la procédure en cas de menace de niveau 4.

 

Les parents ne sont plus autorisés à entrer dans l’enceinte des écoles. Des gardiennes doivent donc accompagner les enfants pour rejoindre l’intérieur de l’école à partir de la grille. D’autre part, les enfants ne sont remis à la fin des cours qu’à des personnes strictement identifiées comme faisant partie de la famille proche.

 

La mobilité ayant été fortement perturbée par les événements, et même si les trains circulent à nouveau, nombreux sont les Gréziens qui travaillent à ou autour de Bruxelles ont eu beaucoup de mal à rejoindre leur foyer. De ce fait, comme nous l’avions laissé savoir sur les réseaux sociaux, les garderies sont restées ouvertes aussi longtemps qu’il le fallait pour que les parents puissent venir rechercher leur enfant.

 

Je désire, à cet égard, remercier le personnel des écoles pour son dévouement, son professionnalisme. J’ai vu des personnes motivées et conscientes de leur responsabilité, prêtes à ne pas compter leur temps pour privilégier l’intérêt commun.

 

Je tiens aussi à remercier les autres membres de l’administration, à commencer par notre Directeur général, qui a rapidement pris la mesure de la situation. Avec lui et le chef de cabinet du Collège, nous avons pu rapidement donner les instructions, et élaborer les explications qui seraient distribuées dans les cartables de chaque élève. Les écoles libres ont également demandé notre assistance, et nous y avons répondu favorablement.  

 

Par ailleurs, l’ensemble des services de secours et les hôpitaux de la province du Brabant wallon sont en état d’alerte « MASH ».

 

Enfin, le Gouvernement a décrété un deuil national de trois jour. Dès ce soir, les drapeaux de l’administration communale ont été mis en berne.

 

Dans ce sens, dès demain, mercredi, un registre de condoléances sera ouvert à l’administration communale afin de permettre à la population de témoigner ses sentiments de tristesse et de compassion pour les victimes et leurs familles.

 

Je ne désire pas vous mentir, nous devons nous attendre à ce que le climat de violence et de crise que nous vivons se prolonge. Nous devrons y faire face.

 

J’engage nos concitoyens à faire preuve d’inventivité, d’activité et d’engagement… de montrer par les actes que nous sommes déterminés à ne pas laisser périr nos valeurs.

 

J’engage aussi nos concitoyens à conserver une Foi inébranlable dans notre capacité collective à sortir par le haut de cette situation qui nous apparaît aujourd’hui comme chaotique. Je n’ai, pour ma part, aucun doute que nos valeurs démocratiques d’altruisme et de tolérance seront le meilleur rempart contre la barbarie et l’obscurantisme.

 

Nous devrons agir sans naïveté, conscients du mal que certains entendent infliger à ce qui nous est le plus cher, et notre tolérance ne doit pas être confondue avec de la faiblesse. Ne trahissons pas nos valeurs, ne nous trompons pas d’ennemi, sachons faire preuve de discernement et de sagesse face à l’épreuve. Nos ennemis veulent nous diviser, à nous de nous rassembler de plus belle !

 

Mais ce soir, le temps est au deuil et au recueillement, et certains d’entre vous, autour de la table de ce Conseil désirent peut-être s’exprimer ?*

 

Puis-je vous demander de bien vouloir vous lever afin d’observer une minute de silence en hommage aux victimes de ce matin ?

 

Je vous remercie. "

 

* Lors de ce temps de paroles, MM. Wyckmans, Clabots et Lenaerts se sont exprimés pour partager également leurs sentiments. 

 

 

 

 

29/10/2015 : Le rêve d’un parking, c’est un rêve… pas un parking !

grez_-_maison_communale-300.jpgEn la séance du conseil communal du 27 octobre 2015, un groupe de l’opposition a déposé un point supplémentaire concernant la remise en état des parkings de la place Hallaux et de l’Académie de Musique.


Bien que le dépôt de ce point soit hautement louable, force a été de constater l’approximation de la demande de l’opposition.

 

De fait, après s’être répandus dans la presse annonçant que la Commune ne faisait rien pour ces deux parkings, l’Echevin des Travaux, Michel Jonckers, a dû préciser quelques points à l’opposition et à l’un de ses chefs de file.

 

Premièrement, « le parking de l’Académie sera intégré dans le projet de rénovation et d’agrandissement de l’Académie de Musique. Il est vraiment prématuré de réaliser des travaux sur le site… il faut garder une certaine cohérence, nous n’allons pas faire deux fois le travail.»

 

Deuxièmement, la situation de la place Hallaux est plus complexe. « Une partie de la place, soit celle située juste devant la gare, en pavés, est affectée à la circulation publique et doit être entretenue par la Commune comme le prévoit la Loi du 25 juillet 1891 révisant la loi du 15 avril 1843 sur la police des chemins de fer. Cette partie est en bon état et ne demande pas de travaux d’importance. L’autre partie, actuellement en dolomie, est la propriété privée de la SNCB et doit être entretenue par elle. Nous ne pouvons intervenir sur cette partie de la place sans l’accord express de la SNCB. Nous estimons devoir en premier lieu inciter  le propriétaire à rénover cet espace de parking!» ajoute l’Echevin des Travaux.

 

Le point de l’opposition a donc dû être amendé par la majorité qui a proposé de prendre contact avec la SNCB et de négocier avec elle la rénovation de la partie en dolomie, amendement refusé par l’opposition. Toutefois, des contacts seront prochainement pris en ce sens.

 

Un deuxième sujet a suscité de nombreuses réactions : la pose de caméras à différentes entrées du Bercuit et a même provoqué une certaine division au sein d’un groupe de l’opposition où un élu vivant dans le Bercuit s’est rallié à la majorité. Le vote final a abouti à 13 voix pour, 6 contre et 2 abstentions.

 

Je regrette, notamment en faisant la comparaison parfaitement déplacées que ces caméras étaient telles les clôtures séparant les quartiers aisés des favelas dans les métropoles brésiliennes, certains aient tenté d'opposer les Gréziens entre eux dans ce dossier.  

 

Un troisième thème a engendré quelques discussions : le PCA de Biez.

 

Voté 12 voix pour et 9 contre, certains membres de l’opposition ont voulu semer le doute au sein de la population en soulevant des problèmes « imaginaires » que j'ai dû rectifier. En outre, à l’image de nombreux autres dossiers, l’opposition a encore joué les girouettes. On constate de sa part une réelle incohérence dans de nombreux dossiers comme la rénovation du Home Renard. En effet, l’opposition avait précédemment accepté la Résidence service sur le site du PCA de Biez.

 

Enfin, les illuminations de fin d'année prévues pour 2016 ont été critiquées par l’opposition. Celle-ci y voyant une dépense somptuaire. Le Collège a simplement rappelé, d’une part, qu’un subside  (24.048,75€) avait été accordé à la commune par la Province du Brabant wallon en vue de l’acquisition de ce matériel dont le coût avoisinera probablement les 30.000€ et, d’autre part, que l’achat de ces décorations pour l’ensemble des villages coûtera au prorata moins cher que la location actuelle… « Il était temps de s’en rendre compte ! D’autant qu’avec cette acquisition, nous allons pouvoir décorer les différents villages de Grez-Doiceau. Ce qui n’avait jamais été fait auparavant »  conclut l’Echevin en charge de la Communication Alain Jacquet.
 

 

8/7/2015 : Conseil Communal du 30 juin

Ce 30 juin, à l'avant-veille des vacances, le Conseil Communal de Grez-Doiceau se réunissait à 20 heures à l’école communale Fernand Vanbéver, dans le centre. 

 

Autour d’un ordre du jour assez ramassé de 23 points en séance publique (24 si l’on compte l’interpellation d’un habitant) et 9 à huis clos, le Conseil a débattu dans le calme et la sérénité, le tout dans un esprit constructif, ce qui est toujours appréciable pour la qualité des discussions.

 

 L’interpellation d’un habitant et une motion du groupe Ecolo concernant le TTIP a donné lieu à un débat qui s’est largement concentré sur la forme et sur l’opportunité d’une telle discussion au sein du Conseil communal. Le Conseiller de la majorité Diégo Eggermont (AC) et moi y avons longuement répondu, indiquant que l’endroit et le moment étaient inadaptés à un débat de fond sur ce sujet. La motion a finalement été rejetée majorité contre opposition.

 

Ce sera le seul vote partagé de la soirée, à l’exception de l’approbation des comptes des fabriques d’églises qu’un conseiller se refuse traditionnellement à voter en raison de ses convictions, ce qui est tout à fait respectable.

 

La séance s’est poursuivie par la proposition déposée par Alain Clabots (Avec Vous), de construire un bassin d’orage sur le Ry Mazarin. L’échevin en charge des inondations, Luc Coisman, émettant ses doutes quant à l’efficacité de la mesure a plaidé pour une vision globale du problème des écoulements d’eau, tâche à laquelle le Collège s’attache depuis le début de la législature. En outre, il profita de l’occasion pour rappeler les mesures en cours sur le bassin du Train (piège à sable en amont de Grez afin de fluidifier le cours d’eau, zone de rétention sur le Piétrebais…), insistant sur l’importance des effets en chaine en ce qui concerne les ruissellements.

 

D’autre part, avant d’entamer de coûteux travaux, il convenait de se poser la question de la cause des débordements, et si un problème n’avait pas lieu en aval, notamment au niveau de la conception du système d’égouttage et si celui-ci ne provoquait pas un encombrement lors de fortes pluies. Conscient de la limite de sa position initiale, le groupe « Avec Vous » avait proposé à l’entame du Conseil un amendement à sa proposition de base afin de voir s’il était possible d’explorer cette piste.

 

A la suite d’un débat constructif et au vu du bien-fondé de la proposition, la majorité s’est ralliée à cette nouvelle position, et a suggéré de consulter l’IBW, dont l’expertise est reconnue et appréciée en la matière,  plutôt que d’avoir recours à un bureau d’étude, ce qui aurait été à la fois plus lent et plus cher. Chacun reconnaissant le bon sens de la suggestion, le point fut voté à l’unanimité.

 

Tous les autres points, concernant l’entretien du patrimoine cultuel, scolaire (notamment la réfection de la cours de l’école de Pécrot) et sportif, l’acquisition de matériel et la gestion financière ont été approuvés également à l’unanimité.

 

Ce qui me permet de vous souhaiter d'excellentes vacances tout en vous rappelant que les mandataires et l'administration communaux restent à votre service durant cette période estivales.   

 

24/3/2015 : Un Conseil Communal constructif dominé par le sujet de l’immersion

Lancée en septembre sur l’implantation de Néthen, l’immersion en Néerlandais n’a pas atteint ses objectifs, notamment en termes d’affluence, malgré quelques succès, entre autres au niveau de la qualité de l’enseignement et de l’intégration de cette filière au sein des écoles communales.

 

Comme le Collège l’avait annoncé dès le lancement du projet, une évaluation de la situation a eu lieu. Et le constat est clair : une réorientation est nécessaire.

 

Ce sujet était au cœur des discussions du Conseil Communal ce mardi avec deux propositions concurrentes, celle du Collège et de la Majorité (immersion en Néerlandais à l’Académie de Musique) et celle du groupe « Avec Vous » (immersion en Anglais à l’école de Grez-centre).

 

Tous partageaient le constat que Néthen est trop proche de la frontière linguistique et trop excentré par rapport au reste de la Commune.

 

C’est ainsi que le Collège, par la voix de son Echevine de l’Instruction Publique, Valérie Vanbever, a proposé d’utiliser de manière conjointe les locaux de l’Académie de musique qui seront ainsi occupés toute la journée et plus seulement le soir. Cependant, dans un premier temps, en attendant que les aménagements nécessaires soient réalisés, deux classes inoccupées seront exploitées au sein de l’école de Grez-Centre.

 

Pour permettre ces quelques travaux d’agrandissement et d’adaptation à l’Académie, la Commune demandera au ministère le transfert vers ce nouvel emplacement du subside de 400.000 euros qui avait été accordé pour accueillir l’immersion à Néthen.

 

Pourquoi à l’Académie?


Ou plutôt : pourquoi pas à l’école de Grez-centre ? L’idée ne manque pas de bon sens, et la piste a été sérieusement étudiée. Néanmoins, plusieurs obstacles se lèvent devant cette option : le premier, c’est la place. En effet, pour accueillir l’ensemble de la filière, pas moins de 6 classes seront nécessaires, et malheureusement, les possibilités urbanistiques et réglementaires pour ce faire manquent.

 

D’autre part, nous craignons également une détérioration du cadre de vie des enfants durant les période de récréation en raison d’une surpopulation due à la fois à l’augmentation du nombre d’élèves et de la réduction de l’espace dédié à la cour, partiellement remplacé par du bâti.

 

L’académie possède l’espace, tant pour  son agrandissement que l’aménagement de la cour de récréation et du parking. Qui plus est, il s’agit également de maximaliser le potentiel d’un bâtiment utilisé aujourd’hui à temps partiel sans préjudice pour ses missions actuelles. 

 

Pourquoi le Néerlandais ? 


La question est légitime, en voici les raisons :

 

  • La première, c’est la demande. En effet, à l’heure actuelle, les parents d’enfants en âge scolaire sont bien plus demandeurs pour un apprentissage précoce du Néerlandais que de l’Anglais. 

 

  • La deuxième, c’est la situation de notre pays. Soixante pourcents des Belges sont néerlandophones, et nous croyons dans l’importance de valoriser et faire connaître la culture de l’autre communauté avant toute autre. Par ailleurs, nous devons penser à l’avenir de nos enfants, et de fait, l’accès à l’emploi est fortement conditionné par la connaissance du Néerlandais, bien plus que de l’Anglais, dont l’apprentissage est, qui plus est, déjà facilité par l’omniprésence des produits culturels anglo-saxons.

 

  • La troisième, c’est le continuum pédagogique : en effet, un choix important existe pour poursuivre ses études en immersion en néerlandais en secondaire (deux à Wavre, une à Ottignies, deux à Jodoigne…). Ce choix est beaucoup plus restreint en Anglais puisque seules deux écoles le permettent en Brabant wallon (Wavre et Nivelles).

 

Les deux propositions ne pouvant être réalisées en même temps, c’est celle de la majorité qui a été retenue avec le soutien de l’opposition moins une abstention dans le camp écologiste. Nous ne pouvons que saluer cette attitude constructive qui rappelle que tous, autour de la table du Conseil, sont favorables au principe de l’immersion, malgré quelques divergences quant à la forme qu’elle devrait prendre.

 

Et tout le reste !


Le reste de la séance s’est tenue dans le même esprit serein et ne manquait pas de sujets importants pour la gestion de notre commune comme le rapport annuel du PCDR, l’acquisition de fascines pour lutter contre les inondations et l’achat de radars préventifs qui seront bien utiles pour améliorer la sécurité routière dans et aux abords de nos villages.

 

Nous continuons, pour vous, à aller à l’essentiel ! 

 

27/1/2015 : Une Commune qui s’adapte aux défis futurs

Ce mardi soir, le Conseil Communal se réunissait autour de sujets aussi divers que variés. Il s’agissait pour beaucoup du résultat de négociations entre communes afin de s’adapter à des réformes voulues par le niveau fédéral.

Des Sanctions Administratives Communales (SAC) modernisées.

Nous nous souvenons des débats et réformes qui avaient eu lieu sous l’égide de la Ministre Milquet concernant le rôle des communes dans le cadre de la promotion de la civilité au travers des SAC.

Cette réforme nécessitait de nouveaux accords entre ce qui était de la compétence directe de la police, de la Commune, au travers de ses agents sanctionnateurs, et du Parquet. Après de nombreuses discussions entre Collèges communaux de la zone Ardennes Brabançonnes, la Province du Brabant wallon et le Procureur du Roi de Nivelles, ce dernier s’est engagé, par un protocole d’accord, à prendre en charge une série d’infractions communales, dont toutes celles qui impliquent des mineurs d’âge.

La zone de secours au cœur des discussions.

Autre grand sujet de débat : la répartition des charges entre Communes et fédéral dans le financement de la zone de secours englobant l’ensemble du Brabant wallon. Dès le 1er février, il fallait une solution.  

Après que de nombreuses pistes aient été envisagées (présence de site SEVESO, densité, superficie…), les Bourgmestres de l’ensemble des communes brabançonnes  ont proposé une répartition des frais en fonction du critère  « population ». Mais cela entrainera une hausse sensible des charges liées à cette mission pour chacune des Communes. Cependant, la Province du Brabant wallon s’est engagée à aider les autorités locales. Ainsi, partant de 3 millions d’euros pour 2015, cette subvention sera reconduite chaque année amputée de 10% l’an jusqu’à atteindre zéro dans 10 ans. Entre temps, les Communes espèrent bien pouvoir réussir à faire en sorte que les rationalisations induites par la réforme auront produit les effets voulus pour compenser la fin du subside provincial.

Nous pensons que la base de cet accord est équitable et équilibrée. Obtenir l’aval des 27 Bourgmestres du BW n’a pas été facile, mais chacun a su prendre ses responsabilités en acceptant de faire des compromis. La solution trouvée nous apparait satisfaisante, d’autant plus qu’un non-accord aurait conduit à un renvoi de la décision vers le Gouverneur, ce qui ne garantissait pas, que du contraire, une issue plus favorable.

Hier, la majorité au Conseil communal soutenue par le groupe Ecolo a manifesté sa volonté de s’inscrire dans la solidarité entre communes. Isolé, « Avec Vous » s’y est opposé.   

Déplacer le Home Renard ?

Nous devons avouer que Le point ajouté à l’ordre du jour par le groupe d’opposition « Avec Vous » nous a quelque peu surpris. En effet, alors qu’un auteur de projet a été désigné pas plus tard qu’il y a deux semaines, les humanistes gréziens demandent un changement de site pour le nouveau home communal.

Leur demande nous apparait arriver totalement à contretemps, voire qu’elle est marquée d’une certaine irresponsabilité, alors que le dossier doit être soumis au Ministre en vue d’obtenir les subsides.

Il y a déjà deux ans que le choix du site a été tranché, et voilà qu’ils attendent la dernière ligne droite pour suggérer un changement d’une telle importance. C’est à croire qu’ « Avec Vous » ne souhaite rien d’autre que la fermeture définitive du seul home public de la zone « Ardennes brabançonnes. »

Qui plus est, aucun emplacement à Grez-Doiceau ne répond aussi bien aux fonctions d’une maison de repos et de soins, ainsi qu’aux résidences-services attenantes, que l’actuel site de la Rue du Stampia. En effet, cette situation centrale, spacieuse, liée au reste du village et facile d’accès, nous apparait idéale.

 Le temps presse et l’heure n’est plus aux tergiversations, mais bien à l’action !

17/12/2014 : Conseil Communal du 16/12/2014: un Budget équilibré et prudent

Mardi soir, le Conseil communal s’est réuni dans un esprit constructif autour d’un ordre du jour dominé par les budgets. Ceux de la RCA, du CPAS et, bien sûr, de la Commune. Cependant, d’autres questions demandaient l’attention des Conseillers de la majorité et de l’opposition, à l’image de svoiries de la ZACC de Gastuche, la réfection de l’avenue Labby à Bossut, un règlement pour lutter contre les mises à blanc inadéquates de parcelles boisées,la gestion différenciée des espaces publics et l’installation de caméras au Bercuit.

 

Budget Communal


C’est un budget prudent et prévoyant que nous a présenté Michel Jonckers, l’Echevin des Finances. En effet, il n'est pas question d’esbroufe et de bling-bling, mais d’investissement pour maintenir ce que nous avons déjà. Les ressources de l’extraordinaire (pour 5.110.170 euros) se concentreront donc sur l’amélioration et la réfection des bâtiments communaux afin de les rendre moins énergivores, ainsi que pour en réhabiliter d’autres et acquérir du matériel visant à optimaliser le travail du personnel. Ces dépenses nous permettront de réaliser des économies substantielles pour l’avenir et ainsi de dégager des ressources au profit des Gréziens, d’autant que le Collège a décidé de ne pas augmenter la fiscalité communale : les taxes et impôts locaux resteront stables pour le reste de la législature. Les voiries et autres équipements ne seront pas oubliés puisque la moitié de ce budget extraordinaire(2.800.00 euros) leur est consacrée (Av. Labby, Rue de Hamme-Mille et divers travaux d’égouttage en coordination avec la SPGE.)

 

Encore une fois, malgré un budget en très léger boni (707euros pour plus de 13 millions de recettes/dépenses) et des recettes stables,l’autorité communale a dû recourir à l’ouverture de lignes d’emprunt(1.050.000€) pour financer ses investissements. Cette situation est dictée parune raréfaction des subsides régionaux qui sont à peine compensés par lesbelles subventions provinciales que nous parvenons à attirer à nous grâce autravail soigné de l’administration communale depuis deux ans (Encore une fois,nous sommes sur le podium des Communes les mieux « servies » par laprovince du Brabant wallon avec 419.548,75 euros de subsides).

 

D’autre part, la majorité ne manque pas d’ambitions et de vision dans des matières ciblées : un home communal et des crèches performants et accueillants, pour une qualité de vie pour les aînés et les familles à Grez-Doiceau. C’est la raison pour laquelle nous tenons également à ménager nos ressources afin de pouvoir financer ces grands projets, en plus de la Maison Rurale, tout en ayant la certitude de pouvoir faire face aux éventuelles mauvaises surprises que nous pourrions rencontrer.

 

Environnement :Abattages et gestion différenciée.


Ces derniers mois, une entreprise de gestion forestière fait parler d’elle avec fracas en convaincant des propriétaires gréziens d’abattre à blanc (ou presque) des parcelles entières de bois. Sybille de Coster-Bauchau s’était engagée à agir et de suivre la situation de près. Descendue sur le terrain après les dernières coupes ayant eu lieu à l’ouest de la Commune, elle a pu prévenir le Département Nature et Forêt de la Région Wallonne qu’une éventuelle infraction avait été commise.

 

D’autre part, le mois dernier, le Collège avait proposé au Conseil un nouveau règlement communal en matière de gestion des coupes de bois afin de limiter les marges de manœuvre de cette entreprise aux méthodes radicales. Des amendements et améliorations avaient alors été promis. Le Conseil a ainsi pu voter mardi ces nouvelles dispositions renforçant notre arsenal juridique pour la préservation de nos espaces.

 

Sur une note plus positive, Luc Coisman a présenté au Conseil communal une Convention concernant la gestion différenciée des espaces publics.Il s’agit de savoir comment notre Commune pourra, à l’avenir, se passer de pesticides et autres produits chimiques dans sa gestion des zones qu’elle est tenue d’entretenir. L’Echevin a tenu à féliciter le stagiaire qui travaillera au Service Environnement jusqu’en mars pour son travail passionné et de qualité.Au vu de l’ordre du Jour et de sa longueur, il a été proposé qu’il puisse présenter en long et en large le contenu de la convention qu’il a réalisée lors de la réunion du Conseil de janvier.

 

Des camérasau Bercuit ?


Prévu à l’ordre du Jour, le point a été reporté. En effet, l’avis indispensable du Chef de Corps de la zone de Police des Ardennes Brabançonnes n’avait été remis aux services communaux que le lundi 15 décembre. Afin que les Conseillers aient le temps de l’étudier et d’en discuter le contenu et les conclusions au sein de leurs groupes respectifs, il est apparu raisonnable à tous de ne pas se prononcer dans l’urgence et la précipitation.

 

Voiries 


Au niveau des routes, on ne peut que se réjouir de voir la réfection de l’avenue Fernand Labby, à Bossut, être mise sur les rails. Elle sera d’ailleurs accompagnée d’un espace cyclo-piéton qui fait, d’ailleurs,l’objet d’un généreux subside provincial de 25.000 euros.

 

Enfin,dernier point de l’ordre du jour de ce dernier Conseil de l’année concernait l’ouverture des voiries de la ZACC de Gastuche. Prévues par le R.U.E, ils’agissait de permettre l’installation de rues au sein du projet de la Régie Foncière qui accueillera quelques 200 logements. Nous constatons avec étonnement la décision de l'opposition de refuser cette ouverture de voirie dès lors que les groupes Ecolo et Avec Vous en sont les initiateurs sous l'ancienne législature. Le R.U.E que suit strictement le projet actuel avait d'ailleurs été fortement modifié par la Régie foncière à la demande expresse du Collège d'alors. Luc Coisman en a, d'autre part, profité pour faire savoir que l’Etude de Mobilité de Gastuche serait publiée très prochainement, permettant une gestion optimale des flux automobiles et« doux » qui traversent le village.

 

 

6/11/2014 : Conseil Communal du 3 novembre 2014 : protéger notre environnement, nous préparer aux pénuries d’électricité et amplifier la politique du logement.

Dès l’ouverture de la séance, la Bourgmestre a souhaité rendre hommage à  Pierre-Gilbert Lecloux, conseiller communal de 2001 à 2005, qui s’était éteint le jour même. Un homme sage, toujours partisan du dialogue, a-t-elle rappelé. Il avait également été l’un des tous premiers conseillers de police de la zone Ardennes Brabançonnes. Un moment de silence a été respecté avant de faire place à l’ordre du jour.

Mieux protéger la Nature !

Ces dernières semaines, nombre de nos concitoyens s’étaient émus de l’abattage de grandes quantités d’arbres. Juridiquement liée par le code forestier et le code rural, la Commune a pris la décision de mieux encadrer encore l’abattage par une modernisation de son « règlement de Protection de la Nature, l’abattage et la protection des arbres et des haies ». Un coup de neuf qui était bien nécessaire, puisque ce document n’avait plus été renouvelé depuis 2003.

Désormais, les conditions par lesquelles on pourra abattre des arbres sans autorisation seront réduites, et le concept de « maillage écologique » fait son entrée dans le règlement. Une avancée saluée par tous autour de la table du Conseil. Quelques aménagements seront sans doute encore nécessaires, mais notre cadre de vie sera mieux protégé aujourd’hui qu’hier.

Cependant, nous tenons à rappeler que la gestion des zones boisées implique forcément que des abattages et des élagages puissent se produire sans que les lourdeurs administratives finissent par rendre cet exercice difficile, tant pour les propriétaires que pour les services communaux. Ainsi, si la nature a besoin de protection, elle a aussi besoin d’être entretenue. Par exemple, le fait qu’un bois de conifères soit éclairci au profit des feuillus qui se trouvent dans la même zone n’est pas nécessairement une mauvaise chose pour la biodiversité, que du contraire. Il faut donc se garder de tout conservatisme excessif en la matière.

Plus de Logement !

Le Collège a demandé l’autorisation au Conseil de réaffecter les subsides reçus dans les plans d’ancrage précédents en ce qui concerne les projets dont les permis ont été refusés de la Rue de Hamme-Mille et du Sentier des 5 Bonniers vers de nouveaux projets, à savoir : 12 résidences-services en marge du nouveau home Renard, 3 logements publics à la cure de Pécrot et 3 logements intergénérationnels (« Tanguy/Tango ») à la Rue des Béguinages, soit 18 logements publics supplémentaires.

Si la Région wallonne apporte son soutien à cette formule, ce ne seront pas moins de 33 logements en projet qui seront subsidiés, Plan d’ancrage communal compris.

Parer à toute éventualité en cas de Black-out ou de délestage !

Nous le savons tous, les risques de pénuries d’électricité qui pourraient toucher notre pays sont réels. Grez-Doiceau se trouve en zones 0 et 1, c’est-à-dire qu’en cas de délestage, elle sera la dernière touchée par les restrictions d’électricité. Cependant, en cas de black-out, c’est l’inverse qui se produire, la zone 1 sera la première à subir l’épreuve du noir. Bien que le Gouvernement fédéral fasse tout pour éviter qu’un tel scénario se réalise, la Commune se prépare à cette éventualité.

C’est dans ce sens que deux générateurs seront acquis : un par le CPAS pour le Home Renard et un autre par la Commune pour la Maison Communale, notamment afin d’assurer la continuité du service et la possibilité d’installer un centre de crise.

Par ailleurs, chaque citoyen peut consulter le site web de la commune (www.grez-doiceau.be) pour savoir comment, ensemble, nous pouvons réduire les risques de black-out. 

26/9/2014 : Nos artistes ont du talent: Marc

Grézien d’adoption, Marc Vankrinkelveldt (dit tout simplement « Marc ») expose en ce moment à Waterloo, à « l’Atelier 457 ».

 
Car c’est bien un artiste de premier plan qui a choisi de s’établir dans notre commune. Parmi les fondateurs de la technique de l’hyperpointillisme, Marc connait un beau succès auprès du public avec ses œuvres, notamment « Jo le Pingouin », hommage à son ami Ilya Prigogine.

 
Lors du vernissage, durant lequel l’artiste a eu la gentillesse de me faire découvrir son travail en compagnie de S.A.R. le Prince Laurent, j’ai véritablement été séduite par son œuvre sculpturale et picturale inspirée par le monde animal qui se plait à mêler les espèces et les postures afin de créer des êtres uniques et fascinants. 


J’ai aussi été conquise par cet homme inventif, généreux et sensible, ainsi que par son impressionnante largeur de vue et par la multiplicité de ses champs d’intérêt.

25/9/2014 : Des nouvelles du Conseil du 23 septembre 2014

Le programme concocté par le Collège pour la réunion du Conseil communal de ce mardi était assez léger. Outre des questions d’administration générale, il fut question principalement des plus jeunes et des plus âgés de nos concitoyens.

Administration quotidienne

En se joignant la centrale d’achat SEDIFIN, la commune sera en mesure d’économiser sur ses frais d’assurances. Une bonne perspective dont le principe a fait l’unanimité parmi les membres du Conseil communal.

Par ailleurs, les conditions d’un droit de tirage à l’emprunt de 680.000 euros ont été votés pour couvrir la finition des travaux de la rue des Moulins et l’acquisition de biens immobiliers, à savoir la maison du Patro de Néthen et l’ancien dépôt de carburant de l’OTAN sur la chaussée de Wavre. Même si les fonds propres suffisent souvent, il est parfois plus judicieux, à long terme, de recourir à l’emprunt, d’autant que les taux d’intérêt restent extrêmement bas.   

Les travaux d’égouttage, quant à eux, se succèdent et se ressemblent. Le réseau s’étoffe et c’est aujourd’hui au tour de la rue du Doyen d’être équipée. Rappelons que l’ambition de la Directive européenne est de généraliser presque totalement l’installation de systèmes d’égout partout dans l’Union afin d’améliorer à la fois l’hygiène domestique et le traitement des eaux usées.

Le bien-être des petits à l’honneur…

Au travers d’une convention avec la Ligue Francophone Belge de Badminton, la commune sera en mesure d’offrir une nouvelle activité extra-scolaire de qualité avec des initiations à ce sport. Elle sera proposée, comme toutes les autres activités de ce type, au prix très démocratique de 2,5€ par séance.

Par ailleurs, le principe de la construction d’une crèche de 36 places est désormais acquis en marge du projet de la Régie Foncière provinciale à la ZACC de Gastuche. Alors qu’on y envisageait seulement 18 places à l’origine, il a été décidé de profiter aux mieux des opportunités offertes par le Plan Cigogne de la Région Wallonne en réalisant un projet plus important, porteur d’économies d’échelles. Les locaux destinés à des accueillantes prévus par le projet provincial resteront eux-aussi d’actualité, les deux structures étant complémentaires.

La construction de la crèche fera l’objet d’un partenariat public-privé, tandis que la gestion quotidienne sera entièrement confiée au CPAS.

… et de leurs ainés.

A huis clos, le Conseil a entériné la composition de la toute nouvelle Commission Consultative Communale des Ainés (CCCA). Quinze personnes âgées de plus de 60 ans ont été ainsi désignées afin d’y siéger et de contribuer au bien-être de tous au travers du point de vue de cette catégorie grandissante de la population.

Nous leur souhaitons, bien sûr, bonne chance et un long succès dans leur tâche. 

11/7/2014 : Le projet de l'IPB au Péry annulé par le Conseil d'Etat

En charge de l'urbanisme à Grez-Doiceau, je prends acte de la décision du Conseil d'Etat. Notre groupe, Alliance Communale, est d'autant plus à l'aise avec cette nouvelle qu'il n'avait pas manqué de pointer le manque de concertations et les défauts de ce projet.

Nous n'en oublions pas pour autant l'importance d'augmenter le parc public communal de logements adaptés et de qualité, tel que cela est prévu par le Plan d'Ancrage.  

 

Les 25 logements publics aux oubliettes

La Dernière Heure,

Mer. 09 juil. 2014, Page 16

Urbanisme Grez-Doiceau

Avec l'arrêt rendu par le Conseil d'État d'annuler le permis d'urbanisme, c'est une longue procédure qui vient d'aboutir pour Jean van Zeebroeck, Geneviève de Grand Ry, André Debruyne et Michel Techy. Ces quatre habitants étaient concernés par le projet de l'IPB avec l'ancienne majorité communale de Grez-Doiceau

qui souhaitait pouvoir construire 25 logements publics rue Leblicq, au Péry.

Malgré leurs griefs,  le collège mais aussi le fonctionnaire-délégué avaient avalisé le projet. À l'aube de l'été 2012, après avoir épuisé les recours initiaux, Jean van Zeebroeck l'avait annoncé :  "On ira au Conseil d'État. Une campagne d'affichage est d'ailleurs lancée dans le village, visant à faire comprendre au collège communal que ce n'est pas un jeu ou une vindicte sans raison profonde et justifiée, que beaucoup de leurs administrés ressentent la décision comme une trahison."

Les panneaux sur lesquels on pouvait lire  Non aux HLM rue Leblicq  avaient défrayé l'actualité. Avoir recours au Conseil d'État, pour des citoyens, cela a néanmoins un coût que ces quatre Gréziens n'ont pas hésité à débourser pour faire valoir tout simplement leur droit, justifiant leurs efforts en indiquant :  "le collège dépense notre argent de contribuables pour nous agresser dans nos vies de riverains de ce projet. Nous devons donc consacrer davantage de moyens financiers encore, pour essayer de nous défendre."

La décision tombée le 26 juin a d'autant plus de poids aux yeux des plaignants que c'est sur le fond du dossier que la décision d'annulation a été prise.

Les habitants, comme ils l'ont toujours affirmé, restent à présent ouverts à un nouveau dossier, pour autant qu'il soit… bon et beau.

Pour la bourgmestre  Sybille de Coster Bauchau, il n'y a aucun souci à accepter la décision  "car nous avions, à l'époque, émis différentes remarques à la majorité du moment, pour voir ce projet modifier mais vainement, le collège ne modifiant en rien sa décision."

Saul

7/4/2014 : L’immersion à Nethen ouvrira ses portes en septembre 2014

Deux bonnes nouvelles pour l’immersion à Nethen... la filière ouvrira ses portes à la rentrée 2014-2015 !

Immersion et extension à Néthen in La Dernière Heure du 7/04/2014 « L’échevine de l’enseignement Valérie Vanbever est enchantée des deux informations reçues en cette fin de semaine.

La Fédération Wallonie Bruxelles vient, d’une part, d’avaliser le projet d’immersion, mais d’autre part, un autre département de la FWB accorde un subside de 400.000 euros pour l’extension de l’école qui accueillera cette nouveauté. "Un travail de longue haleine a été réalisé pour mettre sur pied un processus d’immersion."

Récemment, le conseil communal avait approuvé le dossier : "Le collège, l’administration communale, la direction de l’école, les enseignants et les associations des parents ont toujours travaillé en bonne intelligence. Le conseil de participation représentant les parents et les enseignants, en février et la COPALOC en mars, avait marqué son accord unanime sur le projet. Nous avons donc le soutien des parents et des enseignants ! Aujourd’hui, les synergies que nous avons mises en place portent leurs fruits."

Concrètement, c’est assuré, dès la rentrée scolaire au mois de septembre, une troisième maternelle en immersion néerlandaise sera donc ouverte sur l’implantation communale de Néthen.

Pour ce qui concerne les travaux à venir, la nouvelle est également positive. "Nous avons monté le dossier assez rapidement lorsque nous avons eu écho de la possibilité de subsides. Trois formules étaient proposées outre les travaux d’agrandissement pour les 100 places supplémentaires. Il était même envisagé de mettre des modules en location. À notre grande surprise, l’enveloppe de 400.000 euros nous est accordée, le dossier va donc rapidement être peaufiné pour que tout soit mis en œuvre au plus tôt."

Ce sont ainsi cinq nouvelles classes qui vont être construites sur le site de l’école communale de Néthen pour permettre d’accueillir les enfants dans des locaux adéquats. Saul”

9/3/2014 : Gastuche… doit rester un village où il fait et va faire bon vivre !

Dans un souci de bonne information, nous tenons à éclairer les Gastuchois sur certains éléments du projet de lotissement annoncé à la ZACC de Gastuche.

Aujourd’hui, la Province propose de mettre en œuvre 213 logements sur un peu plus de 10 hectares de terrain à sa disposition. 213 logements accessibles pour vous ou vos enfants ! Nous sommes en dessous des 217 logements imposés par le rapport urbanistique et environnemental (RUE) voté en 2009 par « Avec Vous » et « Ecolo ». De fait, ce RUE fixait la densité entre 217 et 285 habitations. A l’époque, « Avec Vous » et « Ecolo » avançaient le chiffre de 220 logements en argumentant : « Gastuche est le village le plus apte à accueillir autant de nouveaux habitants. Avec sa gare de train bien desservie et une ligne de bus régulière, toutes les facilités alternatives sont disponibles. » (La Dernière Heure Brabant wallon du 7 octobre 2009). 

Présentement, « Alliance Communale » et « L’Equipe » doivent assumer les responsabilités et supporter les choix qui ont été faits précédemment… Nous n’allons pas pointer du doigt les coupables, juste ramener les choses à leur juste valeur. 

En effet, nous pensons que ce projet peut être intéressant pour les jeunes, les couples ou les seniors qui sont à la recherche d’un logement à un prix modéré. Le premier prix annoncé est de 220.000€ (en fonction de certains critères) pour une maison de 3 chambres et d’une surface de 170 m², terrain compris. Il est difficile, à Grez-Doiceau, de trouver de tels biens à ce prix. 

Néanmoins, cet atout « social » non négligeable ne doit pas nous cacher certaines problématiques dont la plus contraignante est celle de la mobilité. Elle est cruciale dans ce dossier et le Collège actuel en est conscient. Raison pour laquelle, dès son arrivée au pouvoir, l’étude de mobilité de la ZACC, lancée en 2010, a été réactivée après 2 ans d’attente et des résultats devraient nous parvenir prochainement. 

Ce n’est donc pas en grossissant, en diabolisant, en ignorant, en déformant voire en mentant sur ce projet auprès des gréziens que l’on va faire avancer notre commune… Nous sommes prêts à en discuter pour l’intérêt général. D’ailleurs une réunion de concertation sera organisée le 20 février entre les réclamants, les demandeurs et la Commune. Des informations complémentaires à ce sujet vous seront prochainement communiquées.

19
JUN
2014

CV Express

Née en 1953 à Elisabethville (Congo belge)

Députée fédérale
Bourgmestre de Grez-Doiceau
Ancienne Députée wallonne et à la communauté française
Ancienne Conseillère provinciale

Infirmière licenciée en gestion hospitalière
Administratrice de sociétés

19
JUN
2014

Grez-Doiceau en bref

Superficie : 55,44 km
- Surface agricole 59,15 %
- Bois 20,14 %
- Terrains bâtis 17,76 %
- Divers 2,95 %
Population :
12.888 habitants (01/01/2014)
Densité :
282 hab/km²
Budget ordinaire (frais de fonctionnement) :
13.614.394,05 € (2014)
Budget extraordinaire (investissements) :
4.343.645,78 € (2014)

19
MAR
2014

En images

Toute l'actualité de la vie politique du MR de Grez-Doiceau en images.

25
JUN
2014

Presse

Suivez mes apparitions dans la presse.